Entre Bottens et Froideville, Poliez-Pittet se trouve à la lisière du Gros-de-Vaud et du Jorat, au nord de Lausanne.
Poliez-Pittet affiche une médiane de CHF 7 500 le m², au niveau du canton pris dans son ensemble. Le marché y suit d'assez près les cycles cantonaux, sans les amplifier comme le font les communes de bord de lac ou de station. Le parc de Poliez-Pittet mélange les générations sans qu'aucune ne domine vraiment. La plus représentée, avant 1919, ne rassemble que 22 pour cent des logements. Les écarts de prix entre deux biens de même surface y sont donc plus larges qu'ailleurs.
À Poliez-Pittet, la moyenne communale s'établit à 3,9 pièces et 115 m² par logement. La moyenne masque les extrêmes, et c'est précisément aux extrêmes, studios et objets de plus de cinq pièces, que le prix au mètre carré s'écarte le plus de la médiane. Peu de transactions à Poliez-Pittet, donc peu de références. L'estimation reste possible mais la fourchette est plus large, et une seule vente atypique dans le voisinage peut décaler la médiane communale de plusieurs pour cent.
Un appartement se valorise en moyenne CHF 7 500 le m² à Poliez-Pittet. L'écart avec l'ensemble du canton (Vaud) atteint 5 pour cent, un chiffre à lire comme un ordre de grandeur, pas comme la valeur d'un bien précis. Un retrait de 5 pour cent sur la médiane cantonale traduit d'abord une position géographique, rarement la qualité du bâti (distance aux emplois, desserte moins dense, ou simplement moins d'acheteurs en concurrence sur chaque objet). Comparée aux autres communes du district de Gros-de-Vaud, la commune affiche un écart de 0 pour cent. Cette comparaison est plus parlante que la moyenne cantonale, car les communes d'un même district partagent le plus souvent bassin d'emploi et desserte.
La maison vaut CHF 8 100 le m² à Poliez-Pittet, l'appartement CHF 7 500, soit 8 pour cent d'écart. Pour un vendeur de villa, la surface de parcelle et l'orientation comptent alors autant que l'état intérieur dans le prix atteignable. Hausse de 2,8 pour cent sur douze mois à Poliez-Pittet. Le niveau des taux hypothécaires explique une bonne part de ces mouvements en Suisse, souvent davantage que les caractéristiques propres à une commune.
En 25 ans, la médiane est passée de CHF 4 000 à CHF 8 800 le m², soit +120 pour cent. À utiliser comme repère de tendance, car la valeur d'un bien précis dépend de son état et de sa parcelle, que cette courbe ignore. Pour situer votre bien à Poliez-Pittet dans ces chiffres, l'estimation en ligne suffit à obtenir une fourchette. Elle tient compte de la surface, de l'état, de l'étage et de l'année de construction, les critères qui expliquent l'essentiel des écarts.
Parc bâti selon le Registre fédéral des bâtiments et des logements (OFS), mis à jour le 18 octobre 2026
Données de marché mises à jour le 12 octobre 2026
Une fourchette calée sur les niveaux de prix de votre commune et le profil de votre bien.
Estimer mon bien →Le prix médian d'un appartement à Poliez-Pittet se situe à CHF 7 500 le m², soit 5 pour cent par rapport à la médiane cantonale. Ce chiffre couvre toutes les typologies. Un studio rénové dépasse souvent cette valeur, un grand appartement à rafraîchir passe dessous.
Comptez CHF 8 100 le m² pour une maison à Poliez-Pittet. Ce prix suppose un bien en état d'usage. Sur une villa des années 1970 jamais rénovée, la décote appliquée par les acheteurs suit le coût des travaux, chauffage et fenêtres en tête.
Le parc de Poliez-Pittet est dominé par la période avant 1919, qui représente 22 pour cent des logements, pour une moyenne de 3,9 pièces. Cette typologie conditionne la concurrence, puisque votre bien se compare d'abord à ceux de la même génération.