Issue de la fusion de Bonfol et de Beurnevésin, Basse-Vendline occupe l'extrémité nord-est de l'Ajoie, le long de la frontière française, avec un parc fait surtout de maisons anciennes.
À CHF 2 300 le m², Basse-Vendline reste sous la médiane cantonale. Le budget d'entrée y est plus bas, et l'écart se paie en général ailleurs, en temps de trajet vers les pôles d'emploi ou en travaux à prévoir sur des logements plus anciens. Ces 44 pour cent d'écart ouvrent une marge à la revente si la commune se densifie ou si sa desserte s'améliore. Rien ne le garantit, et Jura compte plusieurs communes restées bon marché quinze ans durant.
Position 47 sur 49 au classement cantonal des prix. À prendre comme repère de positionnement. Le rang situe la commune par rapport à ses voisines, il ne dit rien de ce que vaut un bien donné en son sein. La maison vaut CHF 3 000 le m² à Basse-Vendline, l'appartement CHF 2 300, soit 30 pour cent d'écart. Pour un vendeur de villa, la surface de parcelle et l'orientation comptent alors autant que l'état intérieur dans le prix atteignable.
Sur douze mois, les prix à Basse-Vendline progressent de 3,4 pour cent. Une hausse de cet ordre se lit mieux sur trois ans que sur un an. Un seul trimestre actif suffit à gonfler la statistique d'une petite commune. Le district de Porrentruy sert de comparaison plus fine que le canton, et l'écart y ressort à 36 pour cent. Un acheteur qui élargit sa recherche aux communes voisines du district trouve des biens équivalents à quelques points de prix près. À Basse-Vendline, la génération de construction la plus représentée (avant 1919) rassemble 29 pour cent du parc. Un immeuble de cette génération se juge autant sur son fonds de rénovation que sur ses mètres carrés, surtout en copropriété.
Le logement moyen à Basse-Vendline compte 4,3 pièces pour 101 m². Ces deux valeurs prises ensemble disent la typologie mieux que le nombre de pièces seul, car à nombre de pièces égal, la surface varie fortement selon l'époque de construction. Un appartement se valorise en moyenne CHF 2 300 le m² à Basse-Vendline. L'écart avec l'ensemble du canton (Jura) atteint 44 pour cent, un chiffre à lire comme un ordre de grandeur, pas comme la valeur d'un bien précis.
Sur 7 ans, le prix au mètre carré passe de CHF 5 200 à CHF 6 000, soit +15 pour cent. Cette courbe décrit un marché, pas un bien. Un logement laissé sans entretien sur la même période a suivi une trajectoire différente. À Basse-Vendline, il se vend assez de logements pour que chaque typologie ait ses propres références. C'est confortable pour estimer, un peu moins pour négocier, puisque acheteur et vendeur connaissent tous les deux le prix du marché.
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Parc bâti selon le Registre fédéral des bâtiments et des logements (OFS), mis à jour le 18 octobre 2026
Données de marché mises à jour le 12 octobre 2026
Une fourchette calée sur les niveaux de prix de votre commune et le profil de votre bien.
Estimer mon bien →Le prix médian d'un appartement à Basse-Vendline se situe à CHF 2 300 le m², soit 44 pour cent par rapport à la médiane cantonale. Ce chiffre couvre toutes les typologies. Un studio rénové dépasse souvent cette valeur, un grand appartement à rafraîchir passe dessous.
Le repère est de CHF 3 000 le m² à Basse-Vendline, appliqué à la surface habitable et non à la surface au sol. Deux villas identiques sur des parcelles de 500 et de 1200 m² n'atteignent pas le même prix, à état égal.
Le parc de Basse-Vendline est dominé par la période avant 1919, qui représente 29 pour cent des logements, pour une moyenne de 4,3 pièces. Cette typologie conditionne la concurrence, puisque votre bien se compare d'abord à ceux de la même génération.